Les meilleures voitures électriques dépassent désormais largement les 700 km d’autonomie. Mercedes EQS, CLA électrique, Audi A6 e-tron, DS N°8 ou Tesla Model 3 : découvrez les modèles permettant d’aller le plus loin avec une seule charge.
L’autonomie reste l’un des premiers critères regardés lors de l’achat d’une voiture électrique. Et sur ce point, les progrès réalisés ces dernières années sont considérables : plusieurs modèles dépassent désormais les 700 km d’autonomie homologuée, alors que cette valeur était encore exceptionnelle il y a quelques années.
Mais avoir la plus grosse batterie ne suffit pas. L’aérodynamisme, le poids, l’efficience du moteur, les pneumatiques et la gestion thermique jouent également un rôle déterminant.
Avant de rechercher absolument la voiture capable d’aller le plus loin, il peut donc être intéressant de consulter notre article Quelle autonomie choisir pour ma voiture électrique ? afin de déterminer la capacité réellement adaptée à votre utilisation.
La Mercedes EQS reste l’une des références absolues lorsqu’on recherche une voiture électrique capable de parcourir de très longues distances.
Certaines versions de l’EQS peuvent atteindre environ 820 km d’autonomie WLTP, ce qui la place parmi les voitures électriques de série les plus autonomes commercialisées en Europe.
Cette performance ne repose pas uniquement sur une énorme batterie. Mercedes a particulièrement travaillé l’aérodynamisme de la voiture, dont la silhouette très profilée permet de réduire fortement la résistance à l’air.
L’EQS reste toutefois une grande berline de luxe. Son prix, son gabarit et son positionnement ne correspondent évidemment pas à tous les automobilistes.
Autonomie maximale : environ 820 km WLTP.
Le nouveau Mercedes CLA 250+ électrique est peut-être encore plus impressionnant.
Avec une autonomie annoncée pouvant atteindre environ 790 km WLTP, il se rapproche de l’EQS alors qu’il appartient à une catégorie beaucoup plus compacte.
Mercedes y parvient notamment grâce à une excellente efficience, une aérodynamique particulièrement travaillée et une architecture électrique 800 volts.
Cette dernière permet également une recharge très rapide, un élément au moins aussi important que l’autonomie lorsqu’on réalise régulièrement de longs déplacements.
Le CLA montre surtout que l’avenir de la voiture électrique ne consiste pas nécessairement à installer des batteries toujours plus grandes : consommer moins d’électricité permet également d’aller beaucoup plus loin.
Autonomie maximale : environ 790 km WLTP.
Audi fait également partie des constructeurs ayant fortement progressé en matière d’autonomie.
L’Audi A6 Sportback e-tron peut atteindre jusqu’à 769 km selon le cycle WLTP dans sa configuration la plus favorable. Audi annonce officiellement cette valeur pour l’A6 Sportback e-tron.
Cette grande routière électrique profite d’une architecture 800 volts et d’un travail important sur l’efficience et l’aérodynamisme.
L’intérêt de l’A6 e-tron ne réside pas uniquement dans sa batterie.
Sur un long trajet, la vitesse de recharge est tout aussi importante que l’autonomie maximale. Une voiture capable de parcourir beaucoup de kilomètres mais nécessitant une longue immobilisation à chaque recharge ne sera pas forcément la meilleure voyageuse.
L’A6 e-tron combine justement grande autonomie et recharge rapide, ce qui en fait une alternative particulièrement crédible à une grande routière thermique.
Autonomie maximale : jusqu’à 769 km WLTP.
La DS N°8 mérite également sa place parmi les voitures électriques disposant des meilleures autonomies du marché.
Dans sa version FWD Long Range, elle dispose d’une batterie de 97,2 kWh et atteint jusqu’à 750 km en cycle WLTP.
DS annonce une consommation de 15,9 kWh/100 km pour cette version et a particulièrement travaillé l’aérodynamisme de la voiture, avec un coefficient de traînée Cx de 0,24.
Plus intéressante encore pour les grands rouleurs, la marque indique avoir dépassé 500 km sur voies rapides sans recharge lors de différents essais européens.
Autonomie maximale : jusqu’à 750 km WLTP.
Tesla reste évidemment incontournable lorsqu’on parle d’autonomie électrique.
La Model 3 Grande Autonomie Propulsion atteint désormais jusqu’à 750 km selon le cycle WLTP dans la configuration annoncée par Tesla.
Cette valeur est particulièrement intéressante car la Model 3 utilise une batterie moins imposante que certaines grandes berlines électriques. Son excellente efficience lui permet de limiter sa consommation : Tesla annonce notamment 13,6 kWh/100 km WLTP pour la version Premium Grande Autonomie Propulsion.
À cela s’ajoute l’écosystème de recharge Tesla, particulièrement pratique pour les longs déplacements.
Autonomie maximale : jusqu’à 750 km WLTP.
| Modèle | Autonomie maximale annoncée |
| Mercedes EQS | ≈ 820 km WLTP |
| Mercedes CLA 250+ électrique | ≈ 790 km WLTP |
| Audi A6 Sportback e-tron | jusqu’à 769 km WLTP |
| DS N°8 Long Range | jusqu’à 750 km WLTP |
| Tesla Model 3 Grande Autonomie Propulsion | jusqu’à 750 km WLTP |
Ces valeurs doivent néanmoins être comparées avec précaution. La monte pneumatique, les jantes et la configuration exacte peuvent modifier l’autonomie homologuée d’une même voiture.
Une voiture annoncée avec 750 km d’autonomie ne parcourra pas nécessairement 750 km entre deux recharges dans toutes les situations.
Le cycle WLTP constitue avant tout une procédure standardisée permettant de comparer les véhicules dans des conditions identiques. Polestar rappelle par exemple que l’autonomie réelle varie selon le comportement du conducteur, la météo, le poids, les pneumatiques, la route ou encore l’utilisation de la climatisation.
Sur autoroute à 130 km/h en plein hiver, l’autonomie peut donc être sensiblement inférieure à la valeur WLTP.
À l’inverse, une conduite urbaine ou périurbaine favorable peut permettre de s’en rapprocher davantage.
C’est pourquoi il ne faut pas choisir une voiture électrique uniquement en regardant le chiffre le plus élevé de sa fiche technique.
Tous les automobilistes n’ont évidemment pas besoin d’une EQS ou d’une grande routière premium.
Le Peugeot E-3008 Long Range constitue à ce titre une alternative particulièrement intéressante. Avec sa batterie de 96,9 kWh, Peugeot annonce jusqu’à 701 km d’autonomie WLTP.
Cette valeur le place parmi les SUV électriques familiaux capables de réaliser de véritables longs trajets.
Il illustre également la démocratisation progressive des grandes autonomies : dépasser 700 km n’est désormais plus réservé aux berlines électriques dépassant largement les 100 000 €.
Le marché européen de l’électrique est particulièrement vaste et l’importation peut présenter un réel intérêt.
L’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suède ou encore certains autres marchés européens proposent de nombreux véhicules électriques d’occasion et récents.
Élargir la recherche permet notamment de comparer davantage de Tesla Model 3, Audi A6 e-tron, Mercedes électriques, BMW i4, Porsche Taycan ou autres modèles premium.
L’intérêt n’est pas nécessairement de trouver la voiture affichée au prix le plus bas. Il peut aussi s’agir de trouver une batterie ou une version précise, un meilleur niveau d’équipement, un kilométrage inférieur ou simplement une configuration difficile à trouver en France.
Sur une voiture électrique d’occasion, plusieurs éléments supplémentaires doivent néanmoins être étudiés : état et garantie de la batterie, historique d’entretien, puissance de recharge, équipements et origine du véhicule.
Chez Courtage Auto, nous pouvons élargir la recherche à différents marchés européens afin de sélectionner le véhicule électrique correspondant précisément aux besoins du client.
Autonomie souhaitée, budget, kilométrage, équipements, puissance de recharge et utilisation quotidienne sont autant de critères qui permettent d’orienter la recherche.
Nous vérifions ensuite l’historique et les documents du véhicule avant de sécuriser la transaction et d’accompagner son importation jusqu’en France.
Car la meilleure voiture électrique n’est pas nécessairement celle affichant le plus gros chiffre d’autonomie.
Le bon choix consiste donc à trouver l’équilibre entre autonomie, efficience, recharge, prix et utilisation réelle — et le marché européen permet justement d’élargir considérablement les possibilités.